samedi 26 juillet 2008

Créer ensemble, l’innovation nouvelle


[traduction libre et commentaire de l’article « The next step in open innovation » publié par The McKinsey Quaterly ]
En anglais on dit « open innovation » comme on dit « open source » : on crée ensemble des idées, des produits, des technologies, comme on crée ensemble des programmes et des logiciels.
Personne ne le fait encore vraiment mais tout le monde y pense.
Plutôt que d’enfermer des ingénieurs isolés dans des bureaux de R&D, on va utiliser des réseaux de fournisseurs, partenaires et clients, les faire bosser avec des experts et des universitaires.
Le mot clé officiel c’est : la co-création distribuée. Le travail se fait via des plateformes web, les équipes sont partout dans le monde.
Peugeot va-t-il vraiment fabriquer l’automobile de rêve que lui ont dessiné des millions d’internautes ? Rien n’est moins sûr mais il en sortira des idées nouvelles, ça c’est sûr. Et ce qui est sûr c'est que les robots Mindstorm de Lego (photo) ont été un énorme succès communautaire.
Trois atouts à la co-création :

- elle peut aboutir réellement à de nouveaux produits créateurs de valeur ;
- elle peut créer des produits ou services complémentaires, également créateurs de valeur ;
- elle crée de la valeur d’image pour la marque.
Cà c’est la pub pour le concept.
Sur le terrain, concrètement, les entreprises tâtonnent. Comment trouver les bons talents, comment les motiver ? Comment laisser l’imagination se débrider tout en orientant les développements ? Y a-t-il des seuils dans les tailles d’équipes concernées ? Comment éviter les fuites de propriété intellectuelle ? La règle implicite des fans du web qui dit « plus on met du monde, plus il y a de la valeur » est-elle toujours valable ?
Et, au fait, les logiciels développés selon le modèle open source sont-ils vraiment de meilleure qualité que les logiciels propriétaires ? La démonstration n’est pas aisée.
Deux certitudes :
1/ les internautes participent de plus en plus à tous les débats, tous les processus de création : 25% d’entre eux donnent régulièrement leur avis.
2/ les sites à contenu participatif (UGC User generated content) développent leur audience en moyenne 4 fois plus et plus vite que les sites classiques.
Sur Second Life, 1 participant sur 10 est engagé dans un processus de co-création avec des fournisseurs (par exemple des tests de produits).
La confiance reste un facteur décisif : 40% de ceux qui seraient intéressés par une co-création ne le feraient qu’avec une marque dans laquelle ils croient.
Conclusion : la co-création, il faut se lancer, même si on se sait pas très bien comment ni ce qu’en seront les bénéfices tangibles !
Un article de plus dans la série : bouges ou meurs !....
-- source photo -- 

Top Design pour iPhone iPod iTouch



Les iPod, iPhone et autres iTouch ont déclenché une vague de produits design en tout genre, notamment dans les enceintes et haut-parleurs.
Dernier en date, primé par Business Week, le Zeppelin en forme de zeppelin, une grosse ogive pour micro hifi, désignée par les britanniques Native Design and Bowers & Wilkins.
-- source photo --

Pierre Gattaz (FIEEC) : 20 propositions pour une ambition industrielle

"Une stratégie industrielle pour les marchés du futur": la FIEEC (Fédération des industries électriques, électroniques et de communication) a rendu son rapport à Luc Châtel, secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation.
C'est du concret, à l'image de son président rapporteur Pierre Gattaz, pdg de Radiall.
Les secteurs à développer, selon la FIEEC:
  • développement durable :  efficacité énergétique des bâtiments, éco-conception des produits;
  • sécurité: territoires, réseaux, ciotoyens
  • e-santé et télémédecine
  • haut débit fixe et mobile
  • solaire
  • automobile électronique, voiture et route de demain
  • haute définition audiovisuelle
  • mécatronique
  • microélectronique
Pour y arriver, les axes, classiques: formation, normalisation, recherche, innovation,
Et enfin, quelques pistes intéressantes:

- " renforcer les pôles de compétitivité par une démarche marchés" : un doux euphémisme pour essayer de leur donner une vraie vision business!
-  renforcer l'écosystème grands groupes - PME et développer les ETM (entreprises de taille moyenne), avec en sous-jacent l'idée récurrente d'un Small Business Act  à la française, ou plutôt à l'européenne.
Et, évidemment, comme tout bon rapport à la française qui se respecte, cela se termine par la proposition de création d'une nouvel organisme très rassembleur puisqu'il serait un "Conseil stratégique industriel de l'énergie, du nmérique et du développement durable". Rien que cela!
Au final: un beau travail collaboratif qu'on peut saluer.
Et maintenant?

vendredi 18 juillet 2008

Les PC continuent de bien se vendre : +16% au second semestre 2008

Entreprises ou particuliers, on n’a manifestement pas fini de d’équiper, selon la dernière enquête Gartner.
=> Plus d’infos sur le site Gartner .
Principaux résultats du second semestre 2008
  • Marché mondial  ventes PC : 71,9 millions d’unités, +16%(2Q08%2Q07)
  • EMEA (Europe-MiddleEast-Africa) : 23,1 millions,  +23,5%
  • Asie-Pacifique: 20,1 millions, +18,1%
  • Amérique latine: 7 millions, +23,2%
  • Japon : 3,6 millions, +8,2%
  • HP leader mondial : 18,1% des ventes
  • Dell leader US : 31,9% des ventes
  • Apple n’est pas dans le top 5 mondial mais il est 3eaux US (8,5%)
  • Marché des PC portables : +40%Asus dans le top 5 EMEA pour la 1ère fois :5e avec 5,4
Preliminary EMEA PC Vendor UnitShipment Estimates for 2Q08 (Thousands of Units)


Company

2Q08 Shipments

2Q08 Market Share(%)

2Q07 Shipments

2Q07 Market Share(%)

2Q07-2Q08 Growth(%)

Hewlett-Packard

4,456

19.3

3,473

18.6

28.3

Acer

3,492

15.1

2,587

13.8

35.0

Dell Inc.

2,761

11.9

2,175

11.6

27.0

Toshiba

1,350

5.8

796

4.3

69.6

ASUS

1,259

5.4

485.9

2.6

159.1

Others

9,797

42.4

9,203

49.2

6.5

Total

23,114

100.0

18,720

100.0

23.5
Note: Data Includes Deskbound, Mobile and X32/64Servers.
Source: Gartner, July 2008
Autres tableaux:

Preliminary US PC Vendor UnitShipment Estimates for 2Q08 (Thousands of Units)



Company

2Q08 Shipments

2Q08 Market Share(%)

2Q07 Shipments

2Q07 Market Share(%)

2Q08-2Q07 Growth(%)

Dell

5,254

31.9

4,697

29.7

11.9

HP

4,166

25.3

3,944

24.9

5.6

Apple

1,397

8.5

1,011

6.4

38.1

Acer

1,331

8.1

1,680

10.6

-20.8

Toshiba

907

5.5

882

5.6

2.8

Others

3,437

20.8

3,607

22.8

-4.7

Total

16,491

100.0

15,821

100.0

4.2

Note: Data includes desk-based PCs, mobile PCs and X86servers. Acer
data includes Gateway's consumer shipments and Packard Bellshipments.
Source: Gartner (July 2008)
Preliminary EMEA PC Vendor UnitShipment Estimates for 2Q08 (Thousands of Units)


Company

2Q08 Shipments

2Q08 Market Share(%)

2Q07 Shipments

2Q07 Market Share(%)

2Q07-2Q08 Growth(%)

Hewlett-Packard

4,456

19.3

3,473

18.6

28.3

Acer

3,492

15.1

2,587

13.8

35.0

Dell Inc.

2,761

11.9

2,175

11.6

27.0

Toshiba

1,350

5.8

796

4.3

69.6

ASUS

1,259

5.4

485.9

2.6

159.1

Others

9,797

42.4

9,203

49.2

6.5

Total

23,114

100.0

18,720

100.0

23.5
Note: Data Includes Deskbound, Mobile and X32/64Servers.
Source: Gartner, July 2008

mardi 15 juillet 2008

Enfants du web, génération instantanéité

Un article d'Andrée Muller, journaliste, auteur de La Net-économie.
Un sondage effectué à l’Université de Montréal auprès de plus 10 000 étudiants montre le désintérêt des élèves pour la bureautique traditionnelle au profit des outils du web. Bien sûr, les étudiants utilisent sans problème messagerie électronique et moteurs de recherche. Et c’est de loin dans les usages d’internet qu’ils sont le plus à l’aise : plus de 95% d’entre eux manipulent sans soucis moteurs de recherche, outils de navigation internet et de clavardage (forum et chat). A tel point qu’en comparaison, l’usage du courrier électronique apparaît en retrait, avec prés de 20% des
étudiants qui ne s’y sentent pas à l’aise.
Plus révélateur encore du désintérêt des jeunes pour les fonctions bureautiques traditionnelles, et la logique statique qui en découle : seuls 30% d’entre eux se sentent tout à fait à l’aise avec un tableur, contre près de 80% pour la navigation sur internet et le clavardage.
En phase avec l’individualisation de la société
Cette différence d’attrait entre outils de bureau et outils du web s’estompe toutefois un peu avec les logiciels de présentation. A l’image des réseaux sociaux, on pourrait percevoir ici le signe d’un certain besoin d’affirmation de l’individu à travers ses écrits. Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : cet attrait pour les outils du web est en phase avec l’individualisation de la société.
Difficile à ce propos de ne pas relever les difficultés rencontrées par les enquêteurs au démarrage de leur étude : prévue au printemps 2005, la distribution des 25 000 questionnaires a d’abord été annulée en raison d’une grève étudiante ; puis, à l’automne 2005, elle a été reportée pour cause de grève des enseignants. Du coup, les responsables de l’enquête ont modifié leur idée initiale de collecte et se sont orientés vers le questionnaire en ligne. Résultat : 74 % des répondants ont choisi ce mode de consultation !
 -- source photo --

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mercredi 9 juillet 2008

Enfants du web, la génération de l’instantanéité

Un article de Andrée Muller

Un sondage effectué à l’Université de Montréal auprès de plus 10 000 étudiants montre le désintérêt des élèves pour la bureautique traditionnelle au profit des outils du web.


Bien sûr, les étudiants utilisent sans problème messagerie électronique et moteurs de recherche. Et c’est de loin dans les usages d’internet qu’ils sont le plus à l’aise : plus de 95% d’entre eux manipulent sans soucis moteurs de recherche, outils de navigation internet et de clavardage (forum et chat). A tel point qu’en comparaison, l’usage du courrier électronique apparaît en retrait, avec prés de 20% des étudiants qui ne s’y sentent pas à l’aise.

Plus révélateur encore du désintérêt des jeunes pour les fonctions bureautiques traditionnelles, et la logique statique qui en découle : seuls 30% d’entre eux se sentent tout à fait à l’aise avec un tableur, contre près de 80% pour la navigation sur internet et le clavardage.

En phase avec l’individualisation de la société

Cette différence d’attrait entre outils de bureau et outils du web s’estompe toutefois un peu avec les logiciels de présentation. A l’image des réseaux sociaux, on pourrait percevoir ici le signe d’un certain besoin d’affirmation de l’individu à travers ses écrits. Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : cet attrait pour les outils du web est en phase avec l’individualisation de la société.

Difficile à ce propos de ne pas relever les difficultés rencontrées par les enquêteurs au démarrage de leur étude : prévue au printemps 2005, la distribution des 25 000 questionnaires a d’abord été annulée en raison d’une grève étudiante ; puis, à l’automne 2005, elle a été reportée pour cause de grève des enseignants. Du coup, les responsables de l’enquête ont modifié leur idée initiale de collecte et se sont orientés vers le questionnaire en ligne. Résultat : 74 % des répondants ont choisi ce mode de consultation !

mardi 8 juillet 2008

Sites communautaires: la règle des trois EX

EXpertise, EXperience, EXpression = les trois conditions pour qu'un site communautaire, type commentcamarche.net, fonctionne.
C'est le conseil de Christophe Pouilly, directeur associé de CRM Company Group qui vient de publier une enquête sur les rapports entre les communuatés et les marques, en interrogeant justement les internautes de commentcamarche.net.
Résultat:
- un sur deux est prêt à collaborer avec des fournisseurs pour tester leurs produits
- deux sur trois veulent de conseils d'achats et des offres promotionnelles.
Alors:
-EXpertise: un contenu utile, l'accès à des experts, des réponses compétentes...
-EXpérience utilisateur: positive et enrichissante; facilité d'accès et d'utilisation, performance du site (temps de réponse); taux de satisfaction, taux de participation...
-EXpression: capacité du site à fournir aux visiteurs tous les espaces de commentaires, avis, forums; mais aussi pour ces interautes EXigeants : co-production de contenu et des offres, interaction avec les guides d'achat.
Simple, non, :)
--source image --

vendredi 4 juillet 2008

Design et fonctions : dilemmes et paradoxes de la high-tech

Un article de Jacques Eltabet
Le "mock-up" d’un portable du futur est constitué de 2 écrans dont l’un sert de clavier sensitif.
Constat : la techno existe.
Problème, il n’y pas pour l’instant de solution esthétique, radicale et viable pour les articuler et en faire un produit attrayant, que ce soit via charnières, glissières, radio...
Proposer un PC à processeur quadri-cœurs dans un boîtier noir qui se veut « design » avec un système d’exploitation universellement reconnu comme lent est, pour rester soft,  plutôt une aberration et reste significatif de l’âpreté des constructeurs à toujours maximiser le prix payé par l’utilisateur à l’achat ?
Un article récent de Max Baron constate que la puissance de calcul et la capacité de stockage peuvent maintenant s’échapper du boîtier du PC pour former un exosquelette articulé par des bandes passantes diverses : USB 3, Ethernet 10G, WiMax, 4G, Firewire S3200, UWB.
Il stigmatise explicitement un des principaux déséquilibres du PC: une électronique embarquée dans un boîtier avec par dessus des applications bureautiques et multimédias non choisies et développées sans tenir compte des performances et des faiblesses de l’électronique sous-jacente.
Résultat, un cocktail hétéroclite et implosif, puisque beaucoup s’interrogent sur l’opportunité à mettre 1 000 euros dans un PC.
Voici 3 exemples de la distorsion entre fonction et design.

Les objectifs fonctionnels devraient gouverner la conception d’un
nouveau produit, encore faudrait-il s’entendre sur les thèmes nouveau
et produit. Qui a intérêt à délaisser le fonctionnel  au profit
d’objectifs seulement esthétiques? Le travail sur les dimensions, les
formes, les matériaux et les couleurs envahissent tout le domaine
perceptif. Bien beau quand  il s’applique encore au produit. Dans de
nombreux cas, seul le packaging au sens large (le lieu de vente en fait
partie) est ultra abouti. Ne dit-on pas que le coût total d’un
packaging rempli d’air tiède, acheminé et scénarisé sur un lieu de
vente (corner) serait peu différent de celui avec un vrai produit
dedans. Les compromis à faire entre l’océan de fonctions qu’amène le
numérique et les idées de design sont éminemment compliqués. Il
n’existe pas de solution à un problème avec autant d’équations. 
Trois opérateurs quasi  mathématiques sont manipulés par les apprentis
sorciers de la conception pour éviter de partir d’une feuille blanche.
L’opérateur: Somme. L’utilisation de composants pré fabriqués et
pré-designés provoque certes une surcharge de fonctions mais, limite
l’efficacité du design global.  Le design résultant est loin de la
somme des designs des parties. Il y a de la masse manquante dans le
design global.
L’opérateur: Repiquage de Solution Existante. Il fournit rapidement le
contexte utile pour identifier les critères de décision des acheteurs.
Mais cela évite de se poser les vraies questions d’où émergent de
vraies innovations.
L’opérateur: Analogie. On applique des solutions qui ont marché
ailleurs à un nouveau domaine. Difficile aussi de tout laisser entre
les mains de la "serendipité". Jean-Louis Swiners, consultant, parle de
flexibilité mentale « à reconnaître immédiatement que ce qu'on a trouvé
a plus d'importance que ce qu'on cherchait et à abandonner son ancien
objet de recherche pour se consacrer au nouveau ». Le résultat est
alors aléatoire et la cohérence à construire. Pas besoin de cherche des
exemples.
PS: « Plus aucun produit n’est conçu à partir de zéro », devient un
postulat assez vérifiable. Un autre s’impose: Le couplage du monde des
idées avec celui du monde réel reste un couplage faible. Qu’on se le
dise.
Sources: Max Baron Senior Editor, Microprocessor Report & Principal Analyst
ASPECTUALIZE AND CONQUER IN ARCHITECTURAL DESIGN SVEN BERTEL, CHRISTIAN
FREKSA Universität Bremen & GEORG VRACHLIOTIS Swiss Federal
Institute of Technology
-- source photo Compenion --

mercredi 2 juillet 2008

Les entreprises de plus en plus branchées web 2.0

Selon une étude de Forrester "Global Enterprise Web 2.0 Spending Forecast", les entreprises vont investir massivement dans les différentes technologies du web 2.0 entre aujourd'hui et 2013.
Les réseaux sociaux se taillent la part du lion en volume mais ce sont les mashups qui devraient progresser le plus vite.
Forrester table sur un marché mondial de plus de 4,6 milliards de dollars en 2013, soit un marché multiplié par 9,6 en 6 ans, ce qui fait, si je ne me suis pas trompé avec mes formules Excel dans ce foutu calcul du TCAM dont je ne me souvients jamais, une progression moyenne annuelle de : 47,26%.
Il y a beaucoup des ecteurs et d'industriels qui aimeraient flirter avec cette progression-là.
Cela signifie en tout cas que ces technologies du web 2.0 sont là pour un moment et que les entreprises vont beaucoup s'en servir dans les mois et les années qui viennent; il sera intéressant de suivre sur quel type d'applications.

Gérer la confiance

Ce que j'aime bien chez les Américains, c'est leur capacité à enfoncer des portes ouvertes avec une telle persévérance qu'au bout de compte, il en sort souvent quelque chose de nouveau et d'intéressant.
C'est l'effet que me fait notamment la littérature de MIT Sloan Management Review que je cite et adapte assez souvent ici et j'en ressors régulièrement avec un certain sentiment d'admiration.
Par exemple ce schéma extrait de "Unconventional Insights for Managing Stakeholder Trust" par Michael Pirson et Deepak Malhotra (article payant) décrit ce qui paraît une évidence: comment jouer sur les différents leviers de compétences et de communication face aux différentes parties prenantes.
Et puis quand on le regarde un peu et qu'on lit l'analyse associée, on finit par trouver que tout cela est assez bien vu!
En abscisse, "Intensity" définit l'intensité de la relation de la partie prenante avec l'entreprise.
Quant à"Integrity" ce serait plutôt un mélange de "intégrité" et de "loyauté".
Et "Identification" serait quelque chose comme la congruence des valeurs, si vous voyez ce que je veux dire: est-ce que la partie prenante peut s'identifier à l'entreprise, au niveau des valeurs qu'elle porte, qu'elle affiche et surtout qu'elle transmet? Eh oui, on fait davantage confiance à ceux à qui on peut s'idenfifier parce qu'ils semblent avoir les mêmes valeurs que soi!