Le paradoxe de la géolocalisation
par Luc Fayard, 27 septembre 2007
Comme vous le savez, du moins ceux qui fréquentent régulièrement ce « site-blog », j’aime bien le sociologue Philippe Mallein: lire Technos et changement social. Et lui , il aime les paradoxes que révèlent les nouveaux comportements (ceux des djeuns branchés notamment, mais pas seulement); il cite en exemples dans un de ses derniers exposés: - le paradoxe de la mobilité: on veut des outils et des services pour être soit mobile, soit immobile, soit actif, soit inactif, selon les cas et selon nos humeurs!… - le paradoxe de la personnalisation: on veut un service personnalisé, adapté à ce que l’on est et ce que l’on fait mais également adapté à ce que l’on voudrait être et ce que l’on voudrait faire!… - le paradoxe de la géolocalisation: on veut des outils pour nous dire où on est mais aussi pour nous permettre de nous perdre… Paradoxe des paradoxes, tout n’est que paradoxe…
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Au secours! Qui a un minitel?
Eh oui, il m’en faut absolument un d’ici demain 10 heures.Parce que, incroyable mais vrai, dans l’Académie de Paris-Versailles, à part l’affichage dans chaque établissement, on ne diffuse les résultats du Bac français… que par minitel!
Minitel
Ancêtre simple, rapide et fonctionnel d’internet. Avec le minitel, les entreprises rendaient de vrais services à [...]
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