VIDEO / Rafi Haladjian: connecter les objets pour donner du sens à notre vie
par Luc Fayard, 17 février 2012
Le sérial web-entrepreneur Rafi Haladjian livre sa vision de l’internet des objets: un monde banal et communiquant où l’information circule pour donner du sens à tout ce qui nous entoure. Rendre le monde intelligible! Telle est la vision de l’internet des objets de Rafi Haladjian, qui en est à sa 17e web entreprise (Francenet, Ozone, Violet, Sen.se)…. Le créateur du lapin Nabaztag banalise le concept : c’est la même chose que l’internet d’aujourd’hui (qu’il traite de « triste kermesse »)… mais juste avec une magnitude 1000! Et il ne voit pas l’homme dépassé par ce monde ultra-communiquant car il l’utilisera à sa guise. Il répond aux questions du journaliste indépendant Luc Fayard, à l’occasion de la dernière édition du forum Université du Système d’Information, un événement Octo Technology. Prochaine édition; USI 2012, 25 et 26 juin 2012, Paris, Palais Brongniart.
Andre: Vous voulez faire un stage photo en ligne, voir comment le p...
Luc Fayard: Désolé, je ne publie pas de communiqué de presse, même en co...
cedric coste: Bonjour,
Vous trouverez ci-dessous le communiqué avec lequel...
Luc: J'adore les libraires, j'aurai voulu faire ce métier!...
Claudine Berthelots: A ce sujet, en matière de membre de l'Académie, ll se dit qu...
Luc Fayard: j'ai eu de nombreux commentaires enthousiastes ou interrogat...
Julien Houdayer: Monsieur Fayard votre Blog est pour moi une source d'excelle...
LESELBAUM: merci pour le grand éclat de rire matinal !
heureusement q...
Luc: Merci PeakNoise mais je suis deja en rapport avec Vicious et...
PeakNoise: voici un video. Donc la personne à la perruque jaune est un ...
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Acteurs High-Tech et Penseurs du numérique
Visionnez ma playlist YouTube Acteurs High-Tech et Penseurs du numérique, série webtv d'interviews de personnalités sur le thème: quelle place pour l'homme dans la société numérique?
Capital-risqueur – Financier qui, depuis le krach boursier des valeurs internet, prend le minimum de risques avec un maximum d’argent qui n’est pas à lui.
Commentaire : Finies les montagnes russes, le capital-risqueur a mal au cœur (à l’endroit du portefeuille) et préfère un circuit pépère. C’est Schumacher qui se mettrait au vélo. Hier excité comme un pou, aujourd’hui peureux comme un mouton, ce petit bras de la finance veut continuer à rafler la mise, mais seulement à coup sûr.
Le capital-risqueur moderne joue toujours à la roulette, mais uniquement sur le bon numéro et si possible une fois qu’il est sorti. Ils ont oublié la pub du Loto, ces consternants comptables : " 100% des gagnants ont tenté leur chance ".
Du coup, ils ont asséché le marché des start up. Ca devient dur pour ceux qui ont encore des idées, ces naïfs qui croient que le rôle d’un entrepreneur est d’inventer : ils n’ont rien compris, les pauvres (sic)!
Le business plan qui plaît aux capital-risqueurs de l’après-krach, c’est celui qui s’appuie sur une technologie éprouvée (sous-entendu aux Etats-Unis), sur un modèle expérimenté (idem), sur une clientèle professionnelle captive (pas de frais de promotion), sur un compte d’exploitation en béton (bénéfices la première année, sinon rien), et qui est dirigé par des manageurs seniors sous-payés, ayant fait carrière exclusivement dans des grands groupes, vous savez, ceux qui privilégient l’autonomie et l’initiative.
Fin de l’aventure, fin du jeunisme, c’est comme pour les raves parties ! On danse, mais en mesure s’il vous plaît et uniquement là où c’est permis !
Certes, les créateurs de dotcoms ont exagéré dans le cash-burning et le virtuel. Mais, comme à l’époque ils ont su convaincre pas mal de financiers, de deux choses l’une (" l’autre c’est le soleil " disait Prévert): où ils étaient spécialement malins où les autres étaient particulièrement idiots.
En anglais : L’abréviation anglaise, V.C (pour venture capitalist), vient contredire le dicton populaire selon lequel l’argent n’a pas d’odeur.
Big brother est ici !