Mon grand-père, qui était un bon vivant, m’emmenait souvent gamin, j’avais dans les douze ans peut-être, à son bar favori, place de la Madeleine à Paris. Il s’appelait Le Yearling je crois. Il y jouait assidûment au 421, avec un public d’habitués, retraités ou rentiers, fumeurs et buveurs, râleurs et discoureurs. [...]
