(Rafraichissez la page pour une nouvelle citation)

mardi 4 mai 2010

Combien de bits dans l'univers? Une zetta-chiée

C'est EMC qui nous le dit dans sa dernière étude (IDC) dont voici le résumé in extenso, je n'ai rien à ajouter.
Si: une chose. Si vous me demandez à quoi servent ces calculs, je vous réponds: je ne sais pas...
PS: Un zettaoctet = 1 milliards (1012) de gigaoctets.

Communiqué de presse EMC:
L'Univers numérique explose : la croissance annuelle des données sera multipliée par 45 en 2020 !
Les données créées en 2010 représentent 100 ans de Tweets ou 75 milliards d’iPad de 16 GO pleins ou bien encore un épisode complet de la série culte « 24 » tournant en permanence pendant 125 millions d’années
HOPKINTON, Massachussetts – 4 mai 2010 – EMC Corporation (NYSE:EMC), le leader mondial des solutions d’infrastructure d’information, dévoile les résultats de sa nouvelle étude réalisée par IDC et intitulée “The Digital Universe Decade – Are You Ready? ”
Cette quatrième mise à jour de l’étude Digital Universe est consacrée à la croissance de l’univers numérique. Elle mesure et prévoit les quantités annuelles d’informations numériques créées et copiées dans le monde, ainsi que les implications de croissance pour les individus et les professionnels des technologies de l’information.
Les données créées en 2010 représentent 100 ans de Tweets ou 75 milliards d’iPad
Malgré la « Grande Récession », la quantité d’informations numériques a augmenté de 62% en 2009 par rapport à 2008 et atteint 800 milliards de gigaoctets (0,8 zettaoctet). Un zettaoctet équivaut à un billion (1012) de gigaoctets.
La quantité d’informations numériques créées en 2010, soit 1,2 zettaoctets, équivaut :
* Aux informations numériques créées si tous les humains (hommes, femmes et enfants) présents sur Terre ‘tweettaient’ en permanence pendant 100 ans,
* A 75 milliards d’iPad de 16 Go pleins, ce qui remplirait complètement 84 fois le tunnel du Mont Blanc, 151 fois le grand collisionneur à hadrons du CERN, 15,5 fois le stade national de Pékin ou 23 fois la tour Taipei 101 de Taiwan,
* A un épisode complet de la série culte « 24 » de FOX TV tournant en permanence pendant 125 millions d’années,
* A 707 billions d’exemplaires de l’U.S. Patient Protection and Affordable Care Act (loi de réforme du système de santé américain), document de plus de 2 000 pages signé en mars 2010.
S’ils étaient empilés les uns sur les autres, ces documents représenteraient 16 fois la distance aller-retour entre la Terre et Pluton ou encore recouvriraient la totalité du territoire des États-Unis d’une couche de papier de 90 cm. De plus, le nombre de dossiers, d’images, d’enregistrements et autres « conteneurs » d’information numériques sera multiplié par 67, devant chacun être géré, sécurisé et protégé.
En dépit de cette croissance, le nombre de professionnels des technologies de l’information (IT) sera multiplié seulement par 1,4. L’effet cumulatif conduit les DSI a rechercher de nouveaux niveaux de flexibilité, d’efficacité et de contrôle en se tournant rapidement vers les environnement de cloud privés (Private Cloud). Un tiers des informations numériques qui voient le jour passent par le cloud
La quantité d’informations numériques créées chaque année augmentera d’un facteur 44 de 2009 à 2020, les principales formes de médias – voix, télé, radio, imprimés – achevant leur transition de l’analogique au numérique.
* A l’horizon 2020, plus du tiers de toutes les informations numériques créées chaque année seront hébergées dans le cloud ou transiteront par le cloud.
* En se reposant sur l’utilisation de services de cloud computing, les entreprises réduisent la partie de leur budget informatique dévolue à la maintenance des anciens systèmes.
IDC estime que l’augmentation des dépenses IT consacrées à l’innovation pourrait se traduire pour les entreprises par une augmentation de revenu de plus de 1 trilliard de dollars (1 000 milliards) entre aujourd’hui et la fin de l’année 2014. Cette projection va augmenter substantiellement à mesure que le Private Cloud et les autres modèles de cloud computing seront massivement adoptés.
* En 2020, le pourcentage d’information numérique demandant un niveau de sécurité supérieur au niveau de base passera de 30% à 50%.
* La quantité d’informations numériques créées aujourd’hui est supérieure de 35% à la capacité de stockage existante. Dans les prochaines années, ce pourcentage dépassera 60%.
* Plus de 70% de l’univers numérique est généré par des individus. Mais c’est aux entreprises qu’incombe la responsabilité du stockage, de la protection et de la gestion de 80% de l’univers numérique. Cette responsabilité de l’entreprise ne peut qu’augmenter du fait de la progression des réseaux sociaux et des technologies du Web 2.0 au sein des entreprises.
L’étude sur le taux de croissance des données peut être téléchargée ici : http://www.emc.com/collateral/demos/microsites/idc-digital-universe/iview.htm.
La page Digital Universe d’EMC permet également de télécharger les précédentes éditions de l’étude et d’accéder au compteur mondial de croissance des informations (Information Growth Ticker), constamment mis à jour pour refléter la croissance des données de l’année en cours, ainsi qu’au calculateur d’empreinte numérique (Digital Footprint Calculator) permettant de suivre de minute en minute la rapidité avec laquelle s’étend l’univers numérique personnel d’un individu.
Joe Tucci, Chairman et CEO, EMC Corporation ajoute : « L’étude Digital Universe de cette année expose la plupart des questions stratégiques que les DSI doivent prendre en compte à court et moyen terme dans le cadre de la définition de leurs stratégies et de leurs investissements IT. Ils sont en train de prendre conscience que, pour rester dans la course, ils doivent faire les choses différemment, transformer leurs infrastructures traditionnelles en datacenter de cloud privé permettant d’offrir à leurs clients internes et externes de l’informatique en tant que service (IT-as-a-Service). Le cloud privé, prochaine grande vague des technologies de l’information, leur donne la possibilité d’atteindre cet objectif en apportant aux entreprises et aux consommateurs la promesse de moyens nouveaux et de plus en plus automatisés pour gérer et sécuriser cette explosion inexorable des informations. »

2 commentaires:

  1. Jean-Pierre Durand4 mai 2010 à 22:29

    en fait non , si on en croit EMC! pas une zetta chiée mais tout simplement : 1 zetta!

    RépondreSupprimer
  2. [...] la dernière étude de l’EMC, la croissance annuelle des données sera multipliée par 45 en [...]

    RépondreSupprimer